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LE
JOURNAL DU BELC 2000
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Sous le signe de Verdi
Tout le monde me demande comment se fait-il qu'étant de la Roumanie, j'ai un nom arabe: Aïda. En fait, la réponse est assez simple: ma mère adorait l'opéra, mon père pas trop. Ma mère aimait surtout Verdi, mon père pas du tout. Pendant neuf mois, elle a essayé de le convaincre que la beauté des noms d'opéra influencerait la vie de sa prochaine fille en lui assurant un avenir éclatant. Mais aucun de ses arguments n'a détruit la conviction de mon père que Maria ou Ileana étaient des noms plus adéquats pour une roumaine. Une seule solution s'imposait: laisser au hasard la difficile tâche de choisir un nom pour la première fille de la famille. Ils ont donc mis dans un chapeau plusieurs noms (chacun ses préférences) et mon frère, âgé à l'époque de 2 ans, en a extrait un. Et voilà! je m'appelle Aïda et il faut dire que la musique a marqué ma vie, puisque j'ai étudié le violon et je ne peux pas m'empêcher de danser chaque fois que j'entends un rythme oriental. Aïda Haba -
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